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J.-S. Desbordes prime pour « Le voyage de Sacha »

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Jean-Sébastien Desbordes a reçu le prix du meilleur documentaire, en Italie. Il est à la fois réalisateur, monteur, reporter … Portrait. 

Après Philippe Beaussant, un autre enfant du pays vient de s’illustrer en recevant un prix au festival international Marco Luchetta à Triestre.

C’est avec « Le voyage de Sacha », qui raconte la découverte du monde par un père et son enfant atteind d’une maladie rare, diffusé sur France 2 le 9 décembre 2012, que Jean-Sébastien Desbordes, fils de Pierre conseiller municipal, a reçu le prix du meilleur documentaire en Italie.

Monteur de formation, il a travaillé pour le cinéma, notamment avec Pierre Schoendoerffer et pour le service reportages et magazines de la rédaction de France 2 depuis 15 ans. Il est réalisateur, et prépare, tourne et monte ses propres films.

 

Palmarès

En 2007, Il est l’un des initiateurs de la première Web télévision française, La Télélibre. La même année, il crée une nouvelle forme de reportage à deux caméras en tandem avec Vincent Nguyen pour « 13h15 le dimanche » sur France 2. Il réalise une trentaine de reportages la plupart du temps à l’étranger.

En 2008, pour « Favela positiva », il reçoit le prix de la conférence des grandes écoles au festival international du journalisme à Angers et dans le même festival en 2009 pour London Calling le prix du documentaire. La même année et toujours pour London Calling, il electronic cigarette benefits était dans les finalistes pour le prix Albert Londres.

En 2010 sur France 2, ce sont « Les enfants du monde » qui est diffusé en prime time. En 2011 toujours en prime time, on a retrouvé « Piégés » le 10 novembre et « Le roman de l’année » le 13 décembre. En 2012 et 2013, après « Le voyage de Sacha » c’est « Mémoires d’éléphants » dans lequel il dénonce le trafic de l’ivoire et l’extinction des éléphants d’Afrique qui est proposé à l’antenne.

 

«La vrai vie et les vrais gens »

Son métier l’appelle à sillonner le monde pour apporter une information claire et différente, une nouvelle vision de la vie des autres. La caméra lui donne l’opportunité de montrer au public français, européen d’autres histoires humaines, loin de la douceur de vie de notre pays. Il le dit lui-même : « Il n’est pas nécessaire de faire du sensationnalisme, l’émotion est déjà dans les images que l’on filme, il n’y a pas besoin d’en rajouter. » Il donne au travers de ces films « la vraie vie et les vrais gens » sans artifice. « Il n’y a pas besoin de créer de l’émotion ou du sensationnel, les images parlent d’elles-mêmes. Il est important de montrer ces images à des milliers de gens et de les rassembler autour d’un film, de faire connaître ces gens du monde entier à ceux qui ne peuvent pas le traverser. »

Chantal Dumasdelage