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Laissez-vous entraîner par la musique du Futuroscope

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Le Futuroscope a rouvert ses portes pour une saison placée sous le signe de la musique. Une des nouveautés, le spectacle du soir, Lady Ô, allie performances technique et artistique, quand Danse avec les robots vous fera bouger.

Parmi les grandes nouveautés de cette saison 2013, le Futuroscope a renouvelé son spectacle du soir : ‘Lady Ԕ remplace donc ‘Le Mystère de la note bleue”.
Contée et chantée par Nolwenn Leroy, l’histoire est au service des effets. Des drônes veulent voler l’eau de notre planète, deux soeurs jumelles feront tout pour les en empêcher. Une belle musique, de Bruno Coulais, rythme le spectacle. « Nous avons revu toute la fontainerie, explique Dominique Hummel, le président du directoire du Futuroscope. Le système permet de gérer la pression de l’eau à la seconde près. En combinant des effets d’ondulation à la lumière, le spectateur à l’impression de voir danser l’eau. C’est assez bluffant. » A l’arrière du lac, le bâtiment sert de lieu de projection, mais pas seulement … Des éléments réels sont intégrés à la vidéo, sur le principe du mapping vidéo.L’objet devient support et sert à l’animation. Ainsi, le mur se transforme en usine et au moment de sa chute, les colonnes présentes, par un effet vidéo, s’écroulent.

Venez danser avec les robots

Déjà parmi le top trois des animations préférées des visiteurs, la nouvelle version de ‘Danse avec les robots” ravit petits et grands. Les décors ont été revus pour un look plus actuel, tendance, dans une ambiance de dance floor. Avec Martin Solveig aux platines, il n’en fallait pas moins. L’attraction est toujours aussi décoiffante, les robots renversants. « Nous essayons de garder les dispositifs, mais de renouveler les contenus, c’est aussi notre force. »
Autre nouveauté, les projections dynamiques compte un nouveau film : « L’Attaque des drônes »”. Dans un univers qui rappelle celui des jeux vidéo, un jeune combattant sur sa moto doit échapper à ses poursuivants. La route est semée d’embûches et il faut à tout pris garder son sang-froid. Aurez-vous le coeur assez accroché pour suivre cette course-poursuite ?

Des documentaires en géant

Dans un esprit plus familial, l’odyssée des mouches sur la Lune est remplacée par un documentaire sur les espèces en voie de disparition. Sur un écran haut comme un immeuble de sept étages, « Destins sauvages” » raconte l’histoire de deux femmes vétérinaires qui ont monté un accueil, une au Kenya pour les bébés éléphants orphelins, la deuxième à Bornéo pour les petits orangs-outans. Ce documentaire plein de tendresse et d’humour retrace leur combat, la réadaptation de ces animaux à la vie sauvage.
Au Kinémax, le visiteur est transporté à Tahïti, mais attention tout de même aux frissons. Le champion du monde de surf Kelly Slater vous emmène sur les vagues impressionnantes de Teahuppo. Ce sont de véritables rouleaux-compresseurs qui procurent à la fois un bonheur immense et une peur terrible. Le tout est de rechercher l’équilibre et la glisse.
« Avec toutes ces nouveautés, nous respectons notre engagement de renouvellement des attractions, souligne Dominique Hummel. C’est important pour voir les visiteurs revenir. Nous sommes fidèles à nos racines, en renouvelant les grandes images sous un angle nouveau (le documentaire), tout en essayant d’apporter de nouvelles sensations, de manière originale. Nous essayons à chaque fois de mêler au mieux technique et artistique, avec un côté pédagogique. Et nous travaillons aussi sur la vie à l’extérieur des pavillons, avec des pépites, des petites expériences individuelles. » Un pari qui réussit apparemment bien au parc avec 1,73 million de visiteurs en 2012.

Mathilde Wojylac

A venir

Pour avril, un bar d’un genre nouveau devrait ouvrir sur le parc. Progressant sur une hélicoïde de 35 mètres de haut, une montgolfière accueillera une table où 12 personnes harnachées pourront déguster un verre. L’aérobar offrira de nouvelles sensations et une vue imprenable sur le parc.
A deux pas, la boule de la Cité du numérique est toujours absente. L’appel d’offres étant infructueux (les coûts étant supérieurs à 700 000 €), un second dossier sera déposé. En attendant, d’immenses toboggans à l’image de tentacules devraient être installés pour apporter un peu de sensations.
La Canopée, constituée de filets suspendus entre les arbres à 10 mètres du sol, restera en place.
Enfin, en alternance avec le Petit Prince, une nouvelle animation 4D sera mise en place en avril. Le film est une promenade en Angleterre, le tout accompagné par les ballades des Beatles.