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Leonidas, un chocolatier franchisé

chocolat léonidas

En septembre dernier, Francis et Valérie Maillet ont ouvert le premier magasin Léonidas au 66 rue Gambetta à Poitiers. La boutique propose des multiples déclinaisons des célèbres pralines et chocolats de la marque belge, mais aussi dans le fond quelques épices, préparations et sirops … De quoi régaler les papilles des petits et des grands tout en douceur.

La franchise, pour les époux Maillet c’était avant tout le moyen de concilier leur volonté d’entreprendre tout en assurant leurs arrières. « Nous bénéficions largement de la notoriété de la marque Léonidas, mais aussi de son savoir-faire et surtout de la confiance du réseau (400 boutiques en France). C’est ce qui nous a convaincu de nous lancer dans l’aventure », débute Francis Maillet. En effet, plus qu’un franchiseur, Léonidas est pour le couple un « partenaire ». « Nous avons signé un contrat d’utilisation de la marque. Avec Léonidas, pas de droits d’entrée ni de pourcentage sur le chiffre d’affaires comme le prévoit d’autres franchiseur. Un gage de liberté mais surtout une assurance financière », insiste Francis Maillet qui a par ailleurs bénéficié avec son épouse d’une formation de quinze jours avant leur installation pour connaître les produits et les techniques de vente.

Léonidas s’est, en outre, chargé de l’étude de marché et c’est évidemment la marque qui assure la livraison des produits chaque semaine.

Liberté et contraintes

Le partenariat vanté par les commerçants de la rue Gambetta a toutefois sa part de contraintes. En premier lieu, Léonidas a un droit de regard sur les emplacements des magasins. « Les dirigeants veulent un environnement idéal », souligne Francis Maillet, propriétaire du fond de commerce et locataire des murs. Enfin, la marque garde la main sur son image : de l’enseigne à la couleur de la devanture en passant par l’agencement du magasin et la publicité. Des exigences normales selon le couple. « Les dirigeants veulent rajeunir et dynamiser la marque Léonidas. » Dernière « petite contrainte », les commerçants ont un seuil minimum de commande à passer chaque semaine. « Nos commandes sont d’ores et déjà 2,5 fois plus importante que le minimum », se rassure Francis Maillet qui définitivement ne regrette pas de s’être lancé dans l’aventure avec son épouse.

Conscients que les bons produits ne suffisent pas et que la réussite de leur affaire passe aussi par eux-mêmes, Francis et Valérie Maillet sont aujourd’hui fiers d’appartenir à la marque qui fêtera son centenaire en 2013.