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Les Filles de la mer pour se changer O’sec

mireille brunet

Mireille Brunet a créé la marque “Les filles de la mer” et la gamme de produits O’sec en 2011 : des serviettes à la fois cabine de plage et oreiller, en tissu éponge, pour adulte ou enfant. Un triple usage, idéal pour la plage.

Pour son premier été, elle a vendu 200 pièces. « Avec huit points de vente, j’ai vendu 95 % de ma production. C’est une première réussite. »

De Décathlon à la création

L’idée de cette serviette trois-en-un lui est venue comme une évidence. Fille et petite-fille de couturière, à 13 ans elle confectionnait ses maillots de bains et ceux de ces copines. Et avec son père, passionné de voile, elle passait ses étés sur l’eau. En 2010,il y aeu un déclic.«Ma fille de 10 ans ne voulait plus se changer nue sur la plage et je devais lui tenir la serviette. J’ai donc cherché une solution avec ma mère. Nous voulions un produit léger, doux, confortable, pratique, facile à utiliser, qui facilite la vie et allège les sacs de plage. » La serviette/cabine de bain, rangée dans un sac-coussin calle-nuque (rempli de sable) est née.

Mireille Brunet a travaillé 18 ans pour Décathlon, où elle a notamment créé la gamme de vêtements de sports nautique Tribord. « Avec une styliste, je concevais les lignes de maillots de bains et de surfwear. J’ai également dirigé un magasin à Angoulême. » Dessiner la ligne des produits O’sec a donc été réalisé facilement, tout comme la mise en production. « Les tissus sont européens (Belgique) pour être sûre de la qualité. La fabrication se fait à Tonnay-Charente. »

La commercialisation s’est également bien passée. « Je suis diplômée d’un IUT de techniques de commercialisation et j’ai repris mes études il y a cinq ans. Aujourd’hui je possède un master de l’Institut de gestion de La Rochelle et j’enseigne les techniques de négociations et de management à l’université depuis six ans. Pour développer mes points de vente, je vais d’ailleurs m’appuyer sur mes étudiants en licence. Il y en aurait 30 l’été prochain. D’autres élèves vont m’aider à développer mon site et le e-commerce. J’espère en vendre 450 en 2013. Le volume peut paraître petit, mais je veux d’abord être sûre d’écouler la production avant de penser plus grand. » Et elle prépare déjà deux nouveaux produits.